L’Anses devrait-elle accorder plus directement une autorisation de produit phytopharmaceutique déjà évalué par un autre État membre, tout en motivant ses refus ?
Les amendements voulaient encadrer la manière dont l’Anses traite les demandes de reconnaissance mutuelle : s’appuyer sur l’évaluation de l’État membre examinateur, accorder l’autorisation avec d’éventuelles conditions d’utilisation, fixer des délais pour les compléments d’information et motiver un refus.
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