Inscrire dans la loi une définition de l'agrivoltaïsme en tant qu'outil à visée agricole.
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Interprétation automatique des déclarations HATVP. Le texte intégral du raisonnement est disponible ci-dessous sans modification.
Inscrire dans la loi une définition de l’agrivoltaïsme comme outil à visée agricole afin de sécuriser et reconnaître ce modèle dans le cadre juridique
Le projet de loi traite surtout de souveraineté agricole, de simplification des normes, d’eau, de foncier et de contrôles, mais il ne semble pas consacrer spécifiquement la définition juridique de l’agrivoltaïsme demandée par l’association. L’organisation est bien visible sur ce champ, mais son unique activité est générique et le texte ne permet pas d’inférer une position directionnelle claire sur ses demandes précises.
Objectif: Inscrire dans la loi une définition de l’agrivoltaïsme comme outil à visée agricole afin de sécuriser et reconnaître ce modèle dans le cadre juridique. Effet: OMIT — Le projet de loi traite surtout de souveraineté agricole, de simplification des normes, d’eau, de foncier et de contrôles, mais il ne semble pas consacrer spécifiquement la définition juridique de l’agrivoltaïsme demandée par l’association. L’organisation est bien visible sur ce champ, mais son unique activité est générique et le texte ne permet pas d’inférer une position directionnelle claire sur ses demandes précises.
1 fiche sur 2022-2022. Les fiches restent accessibles en verbatim, avec le raisonnement de pertinence en détail.
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Inscrire dans la loi une définition de l'agrivoltaïsme en tant qu'outil à visée agricole.
SVFZNN0HVoir cette fiche sur HATVPToutes les déclarations d'activité proviennent du registre HATVP (Haute Autorité pour la transparence de la vie publique). Pour chaque texte, l'analyseur identifie les fiches publiques liées au domaine réglementaire concerné, puis classe la position de chaque organisation à partir de son objet déclaré et des actions répertoriées sur la période d'examen.
Une organisation peut soutenir le texte, s'y opposer, ou porter une position plus nuancée. Nous distinguons alors deux cas à l'affichage : « Position partagée » lorsque certains aspects sont soutenus et d'autres contestés, et « Demande d'amendement » lorsque l'organisation défend un objectif que le texte n'aborde pas. Les fusionner masquerait une partie importante du signal.
Les cabinets de conseil déclarent des activités au nom de leurs clients ; leur engagement reflète une commande contractuelle, pas une position institutionnelle propre. Des fédérations, associations ou unions peuvent aussi déclarer représenter des tiers. Nous listons ces tiers externes lorsqu'ils sont identifiables, tout en gardant le marqueur d'opacité réduite et l'exclusion par défaut des cabinets dans les compteurs en tête de page ; le bouton « Inclure » permet de les réintégrer pour vérification.
Une fédération ou un réseau n'apparaît comme bloc cohérent que s'il satisfait trois conditions cumulatives : au moins cinq membres déclarants, au moins 30 % de membres porteurs d'une position directionnelle (hors « sans engagement »), et au moins 70 % de ces membres alignés sur la même position. Ces seuils filtrent les agrégats trop dispersés pour porter un signal collectif fiable.
Aucune note de confiance composite n'est dérivée puis affichée. Les deux signaux honnêtes sont la composition des activités HATVP (directes / thématiques / génériques) et le mot-clé d'effet affiché en français : « favorise », « freine », « demande absente », « effet mixte » ou « hors champ ». Les combiner en un score unique gonflerait deux dimensions distinctes et reproduirait la fausse confiance que la plateforme refuse explicitement.
Sur la liste des organisations, les sections sont ordonnées Opposition → Soutien → Position partagée → Demande d'amendement, indépendamment du nombre d'organisations dans chaque section. Ce choix est délibéré : il évite que les positions minoritaires soient noyées par tri alphabétique ou par effectif sur les textes où une partie domine numériquement.